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Frédéric Paulin

Frédéric Paulin

auteur de romans noirs, de polars et d'autres choses...

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Apéro polar, Paulin au bar

Sous ce titre ô combien adulescent et mensonger, c'est en fait à une rencontre des plus sérieuses que la médiathèque de Pont-Péan convie la France entière.

En compagnie de Thierry Bourcy et de Christophe Sémont, j'essaierai d'expliquer pourquoi mes romans prennent souvent, très souvent, place dans ou en marge d'un conflit. Je n'ai pas encore tout à fait la réponse, j'y réfléchirai d'ici le 30 septembre à 18h30.

Certains de mes textes (des extraits en fait) et de ceux de mes collègues seront également lus par la compagnie Les Arts Maniaques.

Au plaisir de vous y retrouver.

Apéro-polar à l'espace Beausoleil, Pont-Péan (35). Entrée gratuite.

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Publié dans : #Rencontres
Au Chien Jaune

Ce week-end (le 23 et 24 juillet donc), je serai au Chien Jaune, festival du polar de Concarneau. On attend des températures caniculaires, donc évitez la plage, venez vous rafraîchir Quai d’Aiguillon, devant des livres, ne soyez pas inconscients.

Je tiens à signaler que je serai un peu comme une nouille au milieux d'un plat de coquillettes, vu que la 22ème édition s'intitule 22 v'là les flics et qu'elle sera consacrée aux "policiers, gendarmes et autres personnels du domaine judiciaire qui prennent la plume pour nous livrer leurs polars." Parfois, la vie prend des détours étonnants, mais c'est comme ça...

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A propos de La Dignité des psychopathes

Tiens, tiens, un article dans Ouest-France qui résume bien La Dignité des psychopathes...

Et un autre, dans le Dimanche Ouest-France, cette fois. C'est mon week-end Ouest-France, on dirait.

A propos de La Dignité des psychopathes

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Publié dans : #Rencontres

Dimanche dernier, donc, petit entretien dans l'émission Pop Fiction sur France Inter. A la coule. C'est là, vers la 37ème minute (je crois...):

http://www.franceinter.fr/emission-pop-fiction-saison-2-episode-40-les-meilleurs-polars-du-moment

Vendredi prochain (le 3 juin, à 17h30), au Forum du Livre, à Rennes, rencontre-dédicace de La Dignité des psychopathes, fraichement réédité par les excellentes éditions Goater noir.

Dimanche suivant (le 5 juin, de 10h à 18h), à la Maison pour Tous, on fête les 30 ans de la Bibliothèque municipale de Châteaubourg. Plein de choses, plein d'auteurs (Stéphane Grangier, Isabelle Amonou, Irina Téodorescu, Gaëtan Lecoq, Didier Lahais et d'autres)

Week-end du 11 et 12 juin, salon du livre de Vannes. Sous les remparts et sous le soleil, forcément.

Signatures, salons et autres occupations de juinSignatures, salons et autres occupations de juinSignatures, salons et autres occupations de juin

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Publié dans : #Presse et média
Pop Fiction, France Inter, dimanche prochain

Je dirai quelques mots à Ali Rébeihi, dimanche prochain dès 17h lors de l'émission Pop Fiction sur France Inter:

http://www.franceinter.fr/emission-pop-fiction.

Apparemment, on parlera polar, des miens et de ceux de la collection Goater Noir (http://www.editions-goater.org/)

Pop Fiction, France Inter, dimanche prochain

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Publié dans : #Ailleurs
Calibre 35, on est 13 à table désormais

Calibre 35, le collectif des auteurs de romans noirs de la région rennaise s'agrandit avec l'entrée de Christophe Sémont. Désormais, on est treize, c'est cool. Ça veut dire aussi que la scène littéraire noire de Rennes (du Grand Rennes, disons) est vivante et bien vivante.

Des auteurs : Christope Sémont donc, mais aussi Claude Bathany, Frank Darcel, Hervé Commère, Isabelle Amonou, Léonard Taokao, Nathalie Burel, Lionel Camy, Stéphane Grangier, Thierry Bourcy, Valérie Lys, Erik Wietzel et moi. Mais aussi des ex de Calibre, David Khara et Yves Tanguy. Et peut-être d'autres encore.

Des éditeurs qui développent leur collection noir ou thriller: les éditions Critic, les éditions Goater, les éditions de la Rue Nantaise. Et peut-être aussi, d'autres encore.

Et puis un festival pour la fin 2016: La Vilaine était en noir (https://www.facebook.com/lavilaineetaitennoir/)

Sans oublier que le salon du livre de Rennes, Rue des Livres, fait chaque année la part belle aux littératures noires.

J'ai envie de donner dans le cliché : il n'y a pas qu'à Paris que le roman noir se renouvelle et existe.

Et surtout il n'y a pas que le polar régional (dont certains éditeurs ne regardent vraiment pas la qualité de leurs parutions, soyons francs) pour contrebalancer le polar qui tient le haut de l'affiche des médias. Non, les auteurs de Calibre 35 et les éditeurs du coin ont fait le pari de s'ouvrir à une écriture qui ne se concentre pas aux légendes bretonnes ou au centre-ville rennais.

Promis : le polar rennais est en pleine forme. Et ce n'est qu'un début.

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Publié dans : #Rencontres
De la prison en général, et d'une rencontre en particulier

Hier, jeudi 10 mars (2016 donc), je me suis rendu au centre pénitentiaire de Vezin-le-coquet, à côté de Rennes.

Se rendre en prison, le double sens aurait quelque chose de romanesque dans les salons où l'on cause. Mais pas du tout. La prison, mon p'tit pote, ça n'a rien de romanesque pour ceux qui en douteraient encore. J'ai vu ça: les murs immenses, le temps long qui s'étire anormalement, le bruit constant, des regards méfiants aussi, et incrédules parfois. A Vezin, l'établissement a été ouvert (si on peut dire) en 2010 pour une capacité de 690 détenus. Ils sont actuellement plus de 800. Je me souviens qu'avant sa mise en activité, la prison avait été ouverte à la visite, un peu comme on visite un nouvel ensemble immobilier. Je me souviens aussi que la presse, à l'époque, avait relaté que certains visiteurs avaient lâché : «C'est scandaleux! On n'a pas ça chez nous!» (Le Télégramme, 21.10.2010). Parfois il y a des coups de pieds au cul qui se perdent.

Il faut dire que la brochure de présentation expliquait que le " choix audacieux de couleurs [avait été fait] pour contribuer à atténuer l'effet anxiogène de l'enfermement ". Ok, d'accord mais l'enfermement est toujours là, l'anxiété aussi sans aucun doute, toutes les couleurs du monde n'y feront rien. Lors de ma visite, en trois heures, deux fois la prison a été bloquée: les détenus devaient rester confinés, plus de possibilité de sortir de la pièce où ils étaient. Une question de sécurité, m'a-t-on expliqué.

Hier, moi, j'ai pourtant fait la rencontre littéraire la plus intéressante de ma (pseudo) carrière d'écrivain. Devant moi, une vingtaine de détenus (dont certains avaient lu mes bouquins) m'ont écouté et une discussion à battons rompus s'en est suivie, sur les conditions de détention, sur le fait que, finalement, selon que vous serez riche ou misérable, les chances de connaitre la prison ne sont pas les mêmes, sur mon travail aussi, sur ce qu'ils attendent de la lecture d'un roman. Le truc était organisé dans le cadre de Rue des Livres, le salon du livre de Rennes qui aura lieu samedi et dimanche prochains. Une bonne initiative, ça va sans dire.

Et puis, je dois dire que la vie est quand même parfois surprenante: j'ai retrouvé là-bas un ami, un détenu. Multi-récidiviste, je connaissais son passé, je l'avais rencontré en 2011-2012 à la suite d'une conférence menée par le GENEPI (une association d'étudiants qui tente de préparer la réinsertion des détenus par des actions de formation). J'avais perdu sa trace quelques années auparavant et juste avant la rencontre il me tape sur l'épaule : "Salut Fred, tu me reconnais?". Évidemment que je l'ai reconnu. Et oui, la vie est surprenante parce que j'étais heureux de le revoir, que sa présence à la rencontre me touchait mais que putain, ce type était retombé et qu'il avait pris trente mois. J'ai pris son numéro d'écrou pour lui écrire. J'irai le voir aussi.

Il y a trois bibliothèques au centre pénitentiaire de Vezin (il y a trois lieux de détention en fait : pour les nouveaux arrivants, pour les condamnés à des peines inférieures à deux ans et pour les autres). Et dans ces bibliothèques, il y a mes livres. Franchement, ce n'est pas rien pour moi. Hier soir, j'ai écris quelques lignes d'un nouveau roman et j'ai pensé à ça, à mes bouquins qui était lus en prison. Ce n'est pas rien. Et le boulot que fait Catherine Gloaguen, la coordinatrice culturelle de la prison est immense. Ça peut paraître un combat contre des moulins à vent d'essayer de faire rentrer la culture en prison mais ça fonctionne. Les vingts détenus qui étaient devant moi, le prouve. Il faut dire que Catherine est une sacrée gonzesse. Respect.

A la fin de la rencontre, les mecs sont venus me serrer la main en me remerciant. Merde me remercier de quoi, les gars? Vous m'avez offert (c'est bizarre de dire ça, je sais) une putain de bouffée d'oxygène dans ma vie d'écrivaillon, dans ce monde de l'édition, du roman, du polar aussi qui parfois sent un peu le renfermé.

Le soir, j'en ai parlé à mon fils ainé (qui à 5 ans et demi). Je lui ai dis :"Je suis allé en prison aujourd'hui". Il a presque sursauté, il croyait que j'étais vraiment allé en prison comme un détenu. Je lui ai expliqué pourquoi j'y étais allé. Il a rigolé "whaou! j'ai cru que t'avais fait un truc mal". Non, mon gars, j'ai fait un truc bien.

Enfin, je crois.

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Publié dans : #Romans
A propos de La Dignité des psychopathes

La Dignité des psychopathes est sorti pour la première fois chez Alphée en août 2010 sous l'excellente direction de Jean-Paul Bertrand dans une collection dirigée par Arnaud Le Guern. Le temps à passé, Jean-Paul Bertrand est mort. Et les éditions numériques Multivers ont récupéré les droits du manuscrits. En 2014, il sort donc chez les passionnés belges de Mutlivers avec à leur tête Emmanuel Gob (et avec une couverture originale de Philippe Mandy).

En ce mois de mars 2016, La Dignité des psychopathes reparait sous format papier aux éditions Goater, collection Goater Noir. Ça fait plaisir, ça file la niaque, c'est cool quoi. Le texte a été revu, re-corrigé, et la couv' n'a pas été pompée dans une banque d'images, elle est de Pierre Macé.

Parfois, les bouquins qu'on écrit quand ils ont une deuxième (ou une troisième vie), c'est comme des gamins qui reviennent à la maison après être partis faire un tour. Ça fait du bien à son grand cœur de grand con (comme dirait machin)...

A propos de La Dignité des psychopathesA propos de La Dignité des psychopathesA propos de La Dignité des psychopathes

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Publié dans : #Ailleurs
Perdre les pédales, sur scène

Ça fait rudement plaisir, un peu bizarre aussi d'entendre (de voir) un de ses textes lu sur scène par deux comédiens de talent.

C'était en avril dernier pour le lancement du recueil de nouvelles Maillot Noir (Goater Noir, 2015) à la Station Théâtre (La Mézière, 35).

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Publié dans : #Romans

Ça a été un peu long mais voilà : les droits cinoches de 600 coups par minute ont été optionnés par une société de production.

Ça donnera ce que ça donnera (dans le meilleurs des cas, il se pourrait qu'un jour le bouquin devienne un film) mais c'est quand même gratifiant pour le besogneux écrivaillon que je suis (si, si).

Wait and see... et quand même champagne !

600 coups par minute au cinéma?600 coups par minute au cinéma?600 coups par minute au cinéma?

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